Je n’ai pas appris à peindre.
J’ai juste appris à me taire trop longtemps.
Alors maintenant, je déborde.
Les tissus deviennent des terrains d’émotion.
La mode n’est plus une vitrine, elle devient une voix.
Et moi, je parle en taches, en fils, en pigments vivants.
Je ne peins pas la mode. Je la ressens, je l’essore, je la libère.
Bienvenue là où tout déborde.
